Electro-Phatique

Donner un signe de vie sur un blog n’a jamais été un tâche facile. Disons que :

  • je suis revenu de l’école de Mèze avec quelques idées mais pas le temps de les développer. J’ai par exemple pu avoir un aperçu de l’usage de la modélisation dans plusieurs contextes dont la concertation formalisée et la visualisation de dynamiques. Avec quelques autres, on avait commencé à faire une petite simulation d’un environnement hétérogène de diffusion de l’information à partir de la distinction entre influence et autorité (telle qu’en parle H. Arendt). Mais rien de probant. De son côté, Nils Ferrand a fait une autre simulation sur le même modèle : Robotanic.
  • La rédaction de ma thèse est autant en friche que ce blog (malgré une glorieuse tentative d’Inès). Mais mon éparpillement est proportionnel au nombre de livres et de cahiers que je me trimballe quotidiennement. Puis je m’y remet dès que j’ai fini de faire joujou avec processing
  • J’avoue être assez déconcerté par l’organisation du travail de recherche au niveau doctoral en sciences humaines et sociales. Même si ça dépend des environnements de recherche.
  • Du coup, avec un autre, on vient d’ouvrir un wiki pour donner un espace de travail autonome mais on attend d’avoir quelques projets hébergés qui dépassent le stade de brouillon pour faire de la diffusion avec des exemples d’usage. Parce que bon un wiki vide, tout le monde peut le faire.
  • Bonne nouvelle pour finir : Changement d’activité professionnelle. Enfin plutôt que de travailler sur des plateformes sociales orientées clubs de vacances, je passe maintenant aux wiki de projets et d’instituts de recherches. Dans un labo de recherche orientées sciences cognitives et sciences tout court. Promis, je ne ferais pas mon Besson de la recherche et j’éviterais la propagande et l’évangélisme pro-complexité. Ca devrait donner un peu de tempo et de punch à ce blog et à ma thèse. Modulo acclimatation et prise de rythme. Mon blog technique a déjà commencé à reprendre vie.

À partir de là, on va faire comme s’il n’y avait pas eu de vide textuel.